Un gigantesque cimetière, ou la froideur du vent règne, sifflotant un air macabre dans les misérables feuilles restante, et s accrochante désespérément a l'unique arbre qui surplombe la colline déserté, abandonné a son triste sors... Rongé par la peur, d un hiver aussi empli de solitude que les précédents, je demeures...




